Vers le contenu

Le renouvellement générationnel du marché immobilier : évolution de l’offre et de la demande de maisons

Publiée: 13 juillet 2026

Les questions généra­tion­nelles liées à l’accession à la propriété font actuel­lement l’objet de débats animés. Dans cet article, nous appro­fon­dissons le sujet avec une analyse quanti­tative visant à déter­miner comment l’évolution démogra­phique influence le marché immobilier, et en parti­culier le prix des maisons indivi­duelles.

L’évolution démographique entraîne une augmentation des déménagements

Le nombre de personnes âgées qui quittent leur maison va augmenter au cours des prochaines années. En effet, nous sommes en pleine mutation généra­tion­nelle : les premiers baby-boomers (nés en 1946) sont à la retraite depuis quinze ans, et les dernières cohortes de cette génération (nées en 1964) prendront leur retraite en 2029. Le vieillis­sement des baby-boomers a une incidence sur le marché des maisons indivi­duelles, car ils en détiennent une grande partie. Les statis­tiques le prouvent : dans la moitié des ménages vivant dans une maison indivi­duelle, l’âge moyen de tous les membres est supérieur à 50 ans. Quand les enfants vivent encore sous le même toit, la maison n’est prati­quement jamais vendue. Mais il en va autrement à l’âge de la retraite.



Dans les prochaines années, le nombre de maisons individuelles mises en vente augmentera considérablement

Lorsqu’une personne atteint l’âge de 70 ans, il est fréquent qu’une maison indivi­duelle ne réponde plus à ses besoins en termes de logement ou n’est plus adaptée pour des raisons de santé. En Suisse, le nombre de personnes dans la tranche d’âge typique des vendeurs s’élevait à environ 1,3 million en 2024 et devrait, selon nos prévi­sions, augmenter de 48 % d’ici 2044. Cette évolution démogra­phique est commu­nément appelée le « tsunami gris ». Certains en déduisent que la valeur des maisons indivi­duelles serait remise en question. Selon cette théorie, la Suisse serait confrontée à une vague de ventes due au déména­gement des baby-boomers, ce qui augmen­terait l’offre. Dans le même temps, la demande baisserait en raison d’une diminution de la natalité et d’une baisse de l’immigration. De ce point de vue, les prix seraient soumis à une forte pression à la baisse.

Une approche nuancée s’impose

Si nous recon­naissons le mécanisme à l’œuvre, nous avons toutefois une vision plus nuancée de la situation. Dans la suite de cet article, nous exami­nerons de manière systé­ma­tique le lien entre les prix des maisons indivi­duelles et l’évolution démogra­phique. Nous commen­cerons par définir le cadre quanti­tatif (acheteurs et vendeurs poten­tiels, parc immobilier de maisons indivi­duelles). Nous aborderons ensuite l’impact de divers facteurs sur les prix pour enfin mettre en évidence les dispa­rités géogra­phiques.

Des acquéreurs âgés de 35 à 49 ans

Examinons tout d’abord de plus près le profil des acheteurs. En Suisse, l’acquéreur type d’une maison indivi­duelle a entre 35 et 49 ans. Les plus jeunes dans cette tranche d’âge sont le plus souvent en train de fonder une famille et recherchent une maison avec un nombre de pièces suffisant ainsi qu’un jardin ; les plus âgés disposent d’un pouvoir d’achat élevé et réalisent ainsi, sur le tard, leur rêve d’accession à la propriété. Parmi ceux qui sont encore plus âgés, on note généra­lement une tendance à acquérir un appar­tement plutôt qu’une maison.

Plus d’acheteurs potentiels

En Suisse, le nombre de personnes en âge d’acheter une maison indivi­duelle, qui s’élevait à 1,9 million en 2024, reste nettement supérieur à celui de la tranche d’âge des vendeurs et continue d’augmenter. Cela s’explique par le fait que la Suisse a récemment enregistré un solde migra­toire net élevé et que celui-ci devrait rester positif à l’avenir, suite au récent rejet de la limitation à 10 millions d’habitants dans le pays. D’ici 2044, le nombre de personnes en âge d’acheter un logement, selon le scénario de base de Wüest Partner, augmentera d’environ 9 %.



Déménagement des baby-boomers

De nombreuses maisons indivi­duelles sont occupées par des personnes âgées. Souvent, ces logements ne sont pas adaptés et ne sont pas acces­sibles aux personnes à mobilité réduite ; les liaisons avec les trans­ports en commun font souvent défaut ou les commerces ne sont pas acces­sibles à pied. Par consé­quent, leurs proprié­taires quittent ces logements pour emménager dans des appar­te­ments modernes, entrent en maison de retraite, ou le bien se libère à la suite d’un décès.

Mais l’offre de maisons individuelles sur le marché reste limitée

Cependant, tous ces biens immobi­liers ne sont pas mis sur le marché : dans environ un cas sur deux, c’est un membre de la famille qui emménage dans la maison. Les enfants uniques, en parti­culier, acceptent volon­tiers de reprendre le bien. Par contre, lorsqu’il y a plusieurs frères et sœurs, le bien ne reste pas dans la famille, souvent en raison de sa valeur élevée, car il est finan­ciè­rement difficile de rembourser leur part aux autres héritiers. Parallèlement, un meilleur état de santé jusqu’à un âge élevé et le recours aux services de soins à domicile permettent de retarder de plus en plus l’entrée en maison de retraite, ce qui prolonge la durée de résidence dans les maisons indivi­duelles. L’offre de maisons supplé­men­taires sur le marché reste donc limitée.

La suppression de la valeur locative pourrait retarder les déménagements

La valeur locative sera supprimée au 1er janvier 2029. La suppression de la valeur locative allège le plus fortement, en termes relatifs, la charge fiscale des proprié­taires retraités d’une maison indivi­duelle (cf. précédent article de blog « La valeur locative sur la sellette : à quoi doivent s’attendre les proprié­taires en Suisse ? »). En moyenne, l’économie réalisée s’élève à quelques centaines de francs par an. Cela ne devrait certes pas avoir d’incidence notable sur les décisions de déména­gement de la plupart des ménages. Dans certains cas parti­cu­liers, toutefois, l’économie d’impôt est impor­tante, et cette mesure pourrait inciter les proprié­taires à rester dans leur maison et ainsi réellement retarder un déména­gement.

Stagnation du parc de maisons individuelles

Il y a vingt ans, environ 15 000 permis de construire pour des maisons indivi­duelles étaient délivrés chaque année en Suisse. Aujourd’hui, ce chiffre n’est plus que d’environ 6 000. Une grande partie de ces construc­tions consiste à remplacer des bâtiments existants ; par ailleurs, les maisons indivi­duelles cèdent de plus en plus souvent la place à des immeubles résiden­tiels. Depuis des années, l’aménagement du terri­toire privi­légie un dévelop­pement urbain compact : les construc­tions en « pleine campagne » diminuent, tandis que les construc­tions destinées à remplacer des bâtiments existants et la densi­fi­cation urbaine se développent. Cette densi­fi­cation optimise l’uti­li­sation des terrains et freine la crois­sance du parc de maisons indivi­duelles, qui n’aug­mente plus que très lentement. L’offre demeure ainsi limitée. 



Démographie et prix : ce qui compte et dans quelle mesure ?

Penchons-nous maintenant sur les prix. Ceux des maisons indivi­duelles en Suisse ont fortement augmenté dans le passé ; depuis 1985, la hausse s’élève à 193 %.

Rien qu’au cours des 20 dernières années, les prix ont plus que doublé (l’indice des prix de transaction des maisons indivi­duelles, ajusté en fonction de la qualité, établi par Wüest Partner, a augmenté de 111 % depuis 2005). La crois­sance démogra­phique a été l’un des facteurs à l’origine de cette hausse des prix, mais c’est bien sûr loin d’être le seul. De nombreux autres facteurs influencent consi­dé­ra­blement l’évolution des prix : notamment les taux d’intérêt bas, l’amélioration du niveau de vie et l’augmentation patri­mo­niale générale, la production limitée de logements ainsi que les besoins crois­sants en surface habitable par personne ont également contribué à la hausse des prix.




Estimation de l’impact des facteurs fondamentaux

Depuis plusieurs années, Wüest Partner évalue les effets de ces facteurs fonda­mentaux sur les prix des maisons indivi­duelles à l’aide d’un modèle de valeur fonda­mentale. La baisse des taux hypothé­caires a été identifiée comme le principal facteur d’évolution des prix sur la période 1985–2024. Viennent ensuite, de façon moins marquée, le chômage et la crois­sance écono­mique. Puis l’inflation et la crois­sance démogra­phique (cf. Immo-Monitoring 2025 pour les estima­tions antérieures ainsi que pour une description détaillée de la métho­do­logie).

La composition de la population est désormais également prise en compte

Afin de bien prendre en compte l’effet démogra­phique, les spéci­fi­ca­tions de l’ancien modèle ont été affinées. En plus de la crois­sance démogra­phique, celui-ci tient désormais compte de la compo­sition de la population. Cette approche s’inspire de l’étude de Francke et Korevaar publiée dans le Journal of Finance en 2025. Pour chaque canton, le rapport entre les acheteurs poten­tiels et les vendeurs poten­tiels de maisons indivi­duelles est estimé à partir du nombre de personnes âgées de 35 à 49 ans par rapport au nombre de personnes de 70 ans et plus. Par ailleurs, l’évo­lution du Swiss Performance Index a été retenue à la place du PIB, car elle reflète plus fidèlement l’évo­lution du patri­moine des ménages. 

La composition de la population est tout aussi importante que son évolution démographique

Afin de déter­miner l’importance relative de chaque facteur, les variables sont standar­disées. Il en ressort que la compo­sition de la population a à peu près la même influence relative que l’évolution démogra­phique, qui est également prise en compte. En chiffres absolus, une baisse de 0,1 du rapport entre les tranches d’âge des acheteurs et des vendeurs ne réduit toutefois la crois­sance des prix que de 0,12 point de pourcentage par an. L’influence des taux hypothé­caires et de l’inflation reste nettement plus impor­tante. Viennent ensuite le chômage, puis les deux variables démogra­phiques, avant le taux de vacance et l’évolution du marché boursier. Le coeffi­cient de déter­mi­nation du modèle (R²) s’élève à 0,28.



Le vieillissement de la population devrait faire baisser le prix des maisons de 7 % d’ici 2050

Le nouveau modèle de valeur struc­turel axé sur la démographie permet d’évaluer dans quelle mesure l’évolution démogra­phique future pourrait influencer les prix. Selon les prévi­sions démogra­phiques de Wüest Partner, le rapport entre les tranches d’âge des acheteurs et des vendeurs ne cessera de se réduire et devrait, à l’échelle de la Suisse, être inférieur de 0,43 en 2050 par rapport à 2024. Selon les estima­tions du modèle de valeur struc­turel, la crois­sance des prix des maisons indivi­duelles au cours de l’année 2050 serait inférieure de 0,5 point de pourcentage à celle observée avec la compo­sition démogra­phique actuelle. Les facteurs démogra­phiques produisent leurs effets sur le long terme, de sorte que leur impact s’accumule au fil des années. Selon les estima­tions de Wüest Partner, les prix des maisons indivi­duelles seraient ainsi, en 2050, inférieurs d’environ 7 % à ce qu’ils seraient dans un scénario identique, mais sans évolution démogra­phique. Cette estimation suppose toutefois que l’influence de la compo­sition de la population sur le marché immobilier reste similaire à celle constatée ces dernières décennies. Si cet effet est statis­ti­quement signi­fi­catif, son ampleur demeure néanmoins limitée, d’autant que les prix de l’immo­bilier sont influencés par de nombreux autres facteurs au fil du temps. La baisse estimée d’environ 7 % doit donc être relati­visée : répartie sur 25 ans, elle ne repré­sente qu’en­viron un vingtième de la variation enregistrée par l’indice des prix de transaction corrigé des effets de qualité au cours des 25 dernières années. Cette incidence modérée s’explique également par le fait qu’en Suisse, contrai­rement à de nombreux autres pays indus­tria­lisés, le nombre de personnes âgées de 35 à 49 ans devrait continuer à progresser. 


Différences entre cantons

Dans certains cantons, cet effet sera plus marqué. Sur la base des prévi­sions démogra­phiques de Wüest Partner, il est possible d’estimer, canton par canton, comment évoluera le rapport entre les vendeurs poten­tiels de maisons indivi­duelles et la population d’acheteurs poten­tiels, ainsi que l’impact que cela aura sur les prix. C’est dans le canton d’Obwald que le recul de la tranche d’âge des acheteurs par rapport à celle des vendeurs devrait être le plus marqué, avec un indice de 0,66, ce qui, toutes choses égales par ailleurs, se traduirait en 2050 par un niveau de prix inférieur de 10 % par rapport à une situation théorique sans vieillis­sement de la population. C’est dans le canton de Schaffhouse que la baisse du groupe d’âge des acheteurs par rapport à celui des vendeurs devrait être la plus faible, avec un rapport de 0,17, ce qui, toutes choses égales par ailleurs, se traduirait en 2050 par un niveau de prix inférieur de 3 %.




La démographie et la qualité de l’emplacement sont étroitement liées

L’évolution démogra­phique n’est pas uniforme d’un terri­toire à l’autre. De même que l’attrac­tivité d’un canton dans le cadre de l’achat d’une maison indivi­duelle peut varier selon les régions. 



C’est à Neuchâtel que l’on s’attend à la plus forte pression à la baisse

Le nuage de points ci-dessus illustre l’évolution du rapport entre les d’acheteurs poten­tiels les vendeurs poten­tiels de maisons indivi­duelles (selon la définition ci-dessus) entre 2025 et 2035, sur l’axe horizontal. Dans tous les cantons, le nombre d’acheteurs par vendeur devrait diminuer, et cette baisse sera la plus marquée dans les cantons de Neuchâtel, d’Appenzell Rhodes-Intérieures et de Glaris. L’indicateur de locali­sation, repré­senté sur l’axe vertical, indique l’attractivité d’un canton pour l’habitat en maison indivi­duelle : une note de 1 correspond aux locali­sa­tions les moins attrac­tives et une note de 5 aux plus attrac­tives. Dans les cantons où le rapport acheteurs/vendeurs recule fortement et où l’indice d’attractivité est faible (dans la partie inférieure gauche du graphique), les prix des maisons indivi­duelles devraient subir la plus forte pression à la baisse. Le canton de Neuchâtel illustre bien cette situation. Le ratio acheteurs/vendeurs devrait baisser de 0,12 (-27 %) au cours des dix prochaines années, et son attrac­tivité résiden­tielle, notée 2,6, est inférieure à la moyenne. Ces cantons comptent, tant aujourd’hui qu’à l’avenir, peu de personnes appar­tenant à la tranche d’âge typique des acheteurs, mais ils comptent de nombreux baby-boomers vivant dans des maisons indivi­duelles et, à l’échelle de l’ensemble du canton, ils présentent également une attrac­tivité limitée en termes d’acquisition de maisons indivi­duelles . Les cantons d’Appenzell Rhodes-Intérieures, de Glaris et de Berne devraient également être relati­vement fortement touchés.

Des opportunités pour les zones périphériques bien desservies

Toutefois, la généra­li­sation du télétravail ainsi que la forte hausse des prix dans les centres-villes ont sensi­blement élargi le champ de recherche en matière d’accession à la propriété après la pandémie de Covid. Les ménages étant moins dépen­dants des trajets quoti­diens pour se rendre au travail, les zones périphé­riques suscitent également davantage d’intérêt, à condition que la distance soit accep­table pour des dépla­ce­ments occasionnels. Dans ce contexte, les maisons indivi­duelles situées dans ces régions gagnent en attrac­tivité relative. Elles offrent de grandes surfaces habitables et un cadre de vie adapté aux familles à des prix abordables, tout en étant bien reliées aux centres-villes grâce aux liaisons de transport existantes. En revanche, la situation risque d’être difficile pour les empla­ce­ments mal desservis dans les régions struc­tu­rel­lement défavo­risées ; dans ces zones, des réduc­tions de prix sont tout à fait envisa­geables.

Conclusion

L’évolution démogra­phique trans­forme le marché des maisons indivi­duelles : le nombre d’acheteurs poten­tiels augmente plus lentement que par le passé, tandis que le nombre de ventes est en hausse. Nous quanti­fions l’effet de ces change­ments démogra­phiques à l’aide d’un modèle de valori­sation struc­turel permettant d’expliquer les prix des maisons indivi­duelles. Les résultats indiquent que la pression sur les prix liée à la démographie est certes mesurable : ainsi, en raison de l’évolution démogra­phique, les prix des maisons indivi­duelles devraient être inférieurs de 7 % en 2050 par rapport à un scénario identique en l’absence de changement démogra­phique. Dans l’ensemble, l’effet reste toutefois limité, en parti­culier si l’on met ces ‑7 % en relation avec la crois­sance de 111 % de l’indice des prix de transaction sur les vingt dernières années.

Ces chiffres le montrent clairement : la démographie n’est qu’une pièce du puzzle qui influence l’évolution des prix. Les taux d’intérêt, le parc de maisons indivi­duelles, l’évolution du niveau de vie ou encore la régle­men­tation jouent également un rôle déter­minant dans l’évolution des prix. À titre d’exemple, la suppression de la valeur locative réduit la charge fiscale des proprié­taires de maisons indivi­duelles et soutient de ce fait les valeurs de marché dans leur ensemble. L’évolution effective des prix dépend toujours du contexte global.

Le vieillis­sement de la population n’entraîne donc pas automa­ti­quement une baisse généra­lisée de la valeur des maisons indivi­duelles. C’est préci­sément dans les zones attrac­tives qu’une forte demande de logements devrait perdurer à l’avenir. Les éventuelles baisses de prix liées à l’évolution démogra­phique resteront limitées aux régions struc­tu­rel­lement défavo­risées et mal desservies.

À cela s’ajoute, d’une part, le fait que d’éventuelles réduc­tions de prix élargi­raient le cercle des acheteurs poten­tiels, ce qui soutien­drait à son tour les valeurs du marché. D’autre part, on observe aujourd’hui, dans de nombreux quartiers de maisons indivi­duelles, une densi­fi­cation liée au renou­vel­lement généra­tionnel. Cela signifie que même si la demande d’achat de maisons indivi­duelles venait à diminuer à l’avenir, le terrain sur lequel se trouve l’ancienne maison indivi­duelle pourrait encore présenter une grande valeur, car il serait possible d’y construire un petit immeuble résidentiel (cf. blog : en allemand). Cet immeuble résidentiel pourrait par exemple accueillir des logements pour personnes âgées.

Formation spécialisée en marketing immobilier de la Wüest Academy

Pour s’imposer sur le marché de l’immobilier résidentiel, il faut disposer d’une connais­sance appro­fondie du marché et d’une stratégie de marketing moderne. Lors de la journé de formation du 28 septembre 2026, vous bénéfi­cierez d’un tour d’horizon synthé­tique sur les tendances actuelles du marché, l’évaluation, les outils numériques, l’intelligence artifi­cielle, la génération de prospects et les meilleures pratiques en matière de marketing immobilier.