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Investorenumfrage zur Wertrelevanz der Nachhaltigkeit

Veröffentlicht am: 22. Februar 2022 Letzte Aktualisierung: 12. Mai 2025

Comment l’importance crois­sante de la durabilité se répercute-t-elle sur les activités d’acqui­sition et la gestion des biens immobi­liers existants ? En 2021, Wüest Partner a mené une enquête auprès de 237 inves­tis­seurs immobi­liers suisses pour le compte de Senn Resources AG. L’enquête a notamment permis d’iden­tifier les critères de durabilité pertinents pour la valeur et leur influence sur la valeur marchande des biens immobi­liers.

En général, les inves­tis­seurs définissent le terme de durabilité en premier lieu en termes de locali­sation et d’acces­si­bilité et seulement en second lieu en termes de critères décrits ci-dessous. La complexité de ce concept est accrue lorsque l’on considère la qualité des espaces extérieurs et des commo­dités, la perception subjective et l’attrait des espaces en termes de durabilité sociale et sociétale étant influencés positi­vement ou négati­vement par les bâtiments dans une perspective socio-spatiale.

Critères de durabilité pour les propriétés existantes

Lors de l’acqui­sition de propriétés existantes, leur potentiel d’opti­mi­sation future est considéré comme plus pertinent que l’empreinte écolo­gique et l’état actuel de la propriété à ce moment-là. Le potentiel d’opti­mi­sation d’un bien immobilier est influencé par des facteurs tels que les coûts du cycle de vie, ainsi que le potentiel de conversion et d’opti­mi­sation de la consom­mation d’énergie et de la production de chaleur au regard de la Stratégie énergé­tique 2050 de la Confédération et de la trajec­toire de réduction du CO2 du porte­feuille. Les bâtiments qui sont parti­cu­liè­rement efficaces sur le plan énergé­tique sont plus attra­yants pour les inves­tis­seurs. Le contrôle de l’énergie et de la consom­mation, ainsi que la réparation des différents éléments du bâtiment sont envisagés dans le cadre des prochains cycles de rénovation.

Critères de durabilité pour les nouveaux bâtiments et projets

Contrairement aux biens existants, l’attention portée à l’énergie grise pendant la construction augmente progres­si­vement chez les inves­tis­seurs lors de l’acqui­sition de nouveaux projets de construction, bien que la perti­nence et la volonté de payer corre­spondante restent faibles.

Dans l’ensemble, l’éco­logie du bâtiment, l’énergie grise des matériaux et des méthodes de construction dans l’optique d’une économie circu­laire efficace, est un facteur qui commence tout juste à être pris en compte plus fréquemment. Afin d’att­eindre les objectifs de certi­fi­cation ou les objectifs de leur propre porte­feuille, certains inves­tis­seurs commencent à aborder ces questions et à minimiser l’énergie grise des acqui­si­tions de projets, en plus de la consom­mation d’énergie pendant l’explo­itation

Volonté de payer pour la durabilité – Quo Vadis ?

La volonté de payer pour de faibles émissions de gaz à effet de serre pendant la construction est encore modeste par rapport à la volonté de payer pour de faibles émissions de CO2 pendant l’explo­itation. Les thèmes du cycle de vie et de l’éco­nomie circu­laire sont encore princi­pa­lement compris en termes de flexi­bilité d’uti­li­sation et de potentiel de conversion, afin d’éviter les actifs échoués (stranded assets). C’est parti­cu­liè­rement le cas pour les immeubles commer­ciaux, par consé­quent, la volonté de payer pour une plus grande flexi­bilité d’uti­li­sation et de conver­ti­bilité est également plus grande.

Enquête auprès des investisseurs

Les principes de l’éco­nomie circu­laire, tels que la techno­logie de construction allégée, l’acces­si­bilité des compo­sants indivi­duels et la séparation systé­mique de la structure et de la techno­logie, ou la décon­s­truction sélective des compo­sants ayant des durées de vie diffé­rentes, ne sont que progres­si­vement pris en compte dans les nouveaux projets de construction sur la base d’objectifs de sélection des matériaux et des systèmes. Les inves­tis­seurs attendent des univer­sités et de l’industrie des matériaux de construction qu’elles poursuivent leurs recherches dans ces domaines. Par consé­quent, la dispo­sition à payer pour les thèmes de l’éco­nomie circu­laire, de la recycla­bilité et de la réuti­li­sa­bilité des matériaux est encore limitée. Cela pourrait s’expliquer par le fait que la plani­fi­cation dans ce domaine est actuel­lement encore très complexe, ainsi que par le fait que l’industrie tradi­ti­onnelle de la construction continue de fonctionner à faible coût, aucune inter­na­li­sation des coûts externes n’ayant eu lieu à ce jour.

La tendance à une plus grande durabilité conti­nuant à se renforcer et à s’étendre à la prise en compte de l’ensemble du bâtiment, la mise en œuvre d’objectifs pour un porte­feuille devrait s’avérer prudente à long terme. Dans ce contexte, Wüest Partner et durable proposent une large gamme de services et d’outils de conseil.

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